Une semaine de pensée positive… première partie

Aujourd’hui les problèmes restent derrière la porte…

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La semaine dernière, j’ai commencé une formation de coach de vie et de développement personnel. 1er devoir à réaliser chez soi : apprendre à cultiver la pensée positive pendant une semaine. Pensée positive, what’s that ?

Eh bien, vous tapez « pensée positive » dans Google et vous tombez sur un nombre considérable d’articles à ce sujet. J’ai aimé tout particulièrement celui-ci : « Pensée positive, 7 clés outils magiques ».

Lundi 8h30. Les enfants sont partis à l’école. C’est leur papa qui les emmène aujourd’hui. Je suis curieuse et impatiente de découvrir les exercices à faire dans le cadre de ma nouvelle formation et de voir leurs effets sur mon état d’esprit et sur ma vie. Depuis que je ne travaille pas, lundi est MA journée. Lundi je me fais plaisir, après le vacarme d’un week-end en famille bien actif. Enfin un peu de calme et de détente rien que pour moi. Aujourd’hui, pour travailler ma pensée positive, j’ai décidé d’anéantir définitivement mon sentiment de culpabilité lorsque je prends du bon temps.

Action ! La matinée pour mon bien-être physique, l’après-midi pour mon bien-être mental.

Je me rends vite compte que le physique et le mental s’entremêlent aisément. En prenant mon bain chaud, j’écoute un support du cours audio. En faisant ma manucure j’écoute de la musique, tout en joignant donc l’utile à l’agréable. Cultiver la pensée positive dans de telles conditions, fastoche me direz-vous ! Mais en temps normal, je serais déjà en train de penser à mon fils cadet en me demandant s’il se sent bien à l’école, si ses copains ne l’embêtent pas, s’il n’a pas mal au ventre à cause de son caractère anxieux (certainement hérité de moi). En temps normal, je serais ne train de me demander si mon ainé ne meurt pas d’ennui à l’école à cause de son avance en maths. Ou encore je serais en train de me demander lequel des deux tombera aujourd’hui et se fera mal à la récrée. Je serais en train de me faire des nœuds au cerveau en me focalisant sur des scénarios catastrophes créés par mon imagination.

Mais aujourd’hui, ou devrais-je dire plutôt « à partir d’aujourd’hui » c’est différent. Je bannis toutes ces pensées grises.

Je concentre mon esprit sur ce qui va en cette matinée de tranquillité. Les enfants vont très bien s’en sortir, il n’y a pas raison, il faut que j’aie davantage confiance en eux. En me disant cela, je ressens une forte fierté en pensant à eux. Ils grandissent bien, malgré quelques problèmes de santé passagers que nous avons bien gérés, et deviennent de plus en plus autonomes. Une énorme vague d’énergie positive m’envahit, rien qu’en me concentrant sur ces pensées positives.

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13 heures. J’ai un rendez-vous à Paris. En temps normal, j’aurais la flemme de prendre le métro que j’ai du mal à supporter depuis quelque temps. Mais aujourd’hui j’ai décidé que même prendre le métro sera un « évènement » enrichissant, pour ne pas dire agréable, car cela ne dépend que de moi, de la manière dont je vois les choses. Je vais donc focaliser mon attention et tous mes sens sur les côtés positifs et les avantages de tout ce que je fais, tout ce que je vois et tout ce que je perçois. Je sors de chez moi, et là, woawww, il fait magnifiquement beau. Le soleil est de retour ! Cette sensation soudaine de chaleur et de luminosité me ramène une citation que j’ai entendue quelque part :

« Il faut toujours croire au soleil parce qu’il reviendra toujours ».

C’est comme pour le bonheur finalement. Je sens que l’exercice de pensée positive sera simplissime cet après-midi, dès que le soleil est là, cela me remplit d’enthousiasme et d’optimisme. Je marche en pensant au printemps qui commence à s’installer pour de bon et aux vacances d’été qui vont vite arriver. Plage, mer, soleil. Que du bonheur. Je sens les rayons de soleil chauffer ma tête et mon visage. Je croise une voisine, devenue copine depuis quelque temps, nos enfants sont scolarisés ensemble, nous échangeant quelques phrases. Si je me déplaçais en voiture, je ne croiserais pas tous ces gens, je ne profiterais pas de ce temps magnifique et je ne ferais pas les 8 000 pas que mon compteur de pas me félicitera ce soir.

Génial, non ?

Le bus, le métro. Aujourd’hui pas de grève ni de bouchon, trop bien. C’est ma journée, tous les éléments se sont réunis pour me rendre heureuse. Un bébé dans le bus, je lui souris, il me sourit. C’est une belle journée. Dans le métro, pour ne pas dévisager les passagers, j’aime regarder leurs chaussures. Tiens, une jeune femme porte des baskets motif militaire avec des touches brillantes argentées, très jolies et originales. J’aime cette nouvelle mode vestimentaire qui n’oblige plus les femmes à porter obligatoirement des escarpins à talons, pas toujours très pratiques pour arpenter les rues de la ville et les couloirs du métro.

Je sors du métro. A Paris il fait encore plus beau que dans ma banlieue. Je marche lentement, je suis en avance pour mon rendez-vous. J’observe les gens installés en terrasses de cafés et aussi autour d’une fontaine inactive pour le moment. Le bruit et les odeurs du marché. Une petite boutique sympa sur mon chemin. Je repère une petite pochette dorée en vitrine avec « maman parfaite » brodée par-dessus. J’entre, pas chère, je l’achète. A partir d’aujourd’hui je suis une maman parfaite pour de vrai car une maman qui cultive la pensée positive est forcément une maman parfaite, n’est-ce pas ?

Pas de nuages à l’horizon…

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Mon rendez-vous s’est bien passé et m’a remplie d’énergie positive (eh oui, encore davantage !) J’ai beaucoup ri… J’adore rire. Le soleil et le rire, je crois que c’est ce que je préfère dans la vie. Ne pas l’oublier ! M’entourer des gens qui me font rire et… déménager au soleil ? Tient, une idée neuve dans ma tête, intéressant, à creuser… En temps normal je me serais dit « impossible », mais aujourd’hui tout me semble possible. Car selon la théorie de la pensée positive, ce sont nos pensées qui agissent non seulement sur notre présent, mais aussi sur notre avenir. Je les laisserai donc agir

16 heures. Sortie du métro. Je n’ai pas beaucoup mangé ce midi avant de partir pour mon rendez-vous. J’ai faim. Et puisque c’est le printemps et que c’est ma journée plaisir, je profite de l’ouverture récente d’un traiteur vietnamien dans la station de métro. Deux rouleaux de printemps s’il vous plaît. D’accord, j’ai déjà acheté la pochette, mais là je ne peux vraiment pas résister, soyons fous ! J’ai très faim et depuis que j’ai mangé mon premier rouleau de printemps en arrivant en France, j’en suis devenue accro. J’adore le chocolat, mais si je devais choisir entre un chocolat et un rouleau de printemps, ce serait plutôt ce dernier. Allez, un goûter salé, parce que je le vaux bien !

C’est frais, c’est savoureux. « Carpe diem ! »

En les savourant, je ne pense surtout pas aux 1 001 tâches qu’il me reste à faire cet après-midi avant d’aller chercher les enfants au centre de loisirs. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Les préoccupations et les soucis, ce n’est pas pour aujourd’hui. Ce n’est pas pour maintenant en tout cas… Ancrée dans le présent, la pleine conscience. Faire attention à la manière dont je formule mes pensées. Pas de place pour les formulations négatives, la pensée positive se nourrit de phrases affirmatives émises au présent. Remplacer « je serai heureuse si je pense à moi » par « Je suis heureuse en pensant à moi ».

Ici et maintenant.

Rentrée chez moi, je fais une photo de ma nouvelle pochette pour la poster sur Instagram. Trop contente de moi, un si petit truc qui donne autant de joie. Et la cerise sur le gâteau, en me baladant sur Facebook je découvre que l’un de mes auteurs préférés a sorti un nouveau livre, en librairie aujourd’hui. « La personne de confiance » de Didier van Cauwealert. Très hâte de le lire ! J’ai aussi un texte à boucler pour ce soir pour mon blog, pour cela j’effectue une multitude de petites tâches : recherche d’images, relecture, correction orthographique, reformulation… Je me dis que chaque action, ne serait-elle que minuscule, est importante. Step by step.

J’aime bien l’image des briques d’un mur qu’on construit, chaque brique est importante pour la construction de l’édifice final…

Cela permet de valoriser chaque action.

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Le texte bouclé et prêt à être posté, j’appelle la prof superviseuse pour lui parler des deux candidats à coacher que j’ai trouvés. Elle m’écoute attentivement, pose quelques questions, valide. Youpi ! Un petit sms à mes futurs coachés pour les en informer. Je suis très contente et enthousiaste à l’idée de commencer prochainement ces deux coachings «expérimentaux» dans le cadre de ma formation. C’est vraiment une belle journée…

18 heures. Je vais chercher les enfants au centre de loisirs, remplie de toute cette énergie positive, mais avec une certaine appréhension. Arriverai-je maintenir cet état d’esprit toute la soirée?

Et vous, qu’est-ce qui vous a rendue heureuse aujourd’hui ?